Recherche
Un parc d'activités pour le 3ème millénaire
II faut faire attention au sens des mots. Ce n'est pas une zone industrielle et artisanale de plus que la Communauté de Communes projette à Lûmes mais un « parc d'activités ». Elle le veut exemplaire à tous points de vue afin de mettre au service des entreprises un site de qualité.

Un parc d'activités pour le 3ème millénaire
 
Un site de rêve
Idéalement situé aux abords de l'échangeur de Lûmes sur l'A 34 et à proximité de l'axe Paris-Bruxelles, ce projet s'inscrit naturellement dans l'aménagement du territoire des agglomérations de Charleville-Mézières et Sedan.

Le site apparaissait tellement paré de qualités que dés le début de l'année 1977, il avait été inscrit dans le SDAU (Schéma Directeur d'Aménagement Urbain) de Charleville-Mézières pour une superficie de ...90 hectares !

On avait à l'époque, imaginé d'y créer un grand centre hospitalier départemental, une école d'infirmières, une zone d'activités commerciales, et un établissement d'enseignement supérieur.

Le Conseil Général des Ardennes avait alors créé une ZAD ( Zone d'Aménagement Différé) de 65 hectares, mais sans s'engager sur le programme hospitalier pour autant. Au fil du temps, ce projet a été abandonné.

 
49 places disponibles
La surface du parc d'activités est de 40 hectares dont 30 commercialisables. La surface commercialisable a été partagée en 49 lots, de 2000 m2 à plusieurs hectares, ce qui permettra une très grande souplesse dans la négociation avec les acquéreurs. Le principe d'aménagement répond à un souci de cohérence ; c'est l'aménageur qui traitera non seulement le « grand paysage » externe au parc d'activités, mais aussi le paysage interne, et non pas les entreprises qui viendront s'implanter.

 
Quelques secondes...
Ce parc d'activités, de par sa situation géographique, le long de l'autoroute, apparaîtra comme la vitrine du projet d'aménagement du territoire et de développement économique de la communauté des Balcons de Meuse. Elle doit donc être le reflet de l'image de marque de la communauté vis à vis des utilisateurs de l'autoroute.

Or, l'étude a montré que le parc, visible de l'autoroute uniquement de l'Ouest vers l'Est,c'est à dire en clair, pour un automobiliste roulant de Charleville-Mézières vers Sedan, ne sera perçu, à 130 km/h, que durant un temps très bref. Celui-ci ne disposera que de quelques secondes d'attention pour percevoir le message suivant : « Je suis un lieu d'activités unique en Europe. Les entreprises qui me constituent sont exceptionnelles » (Dune-Epure).

 
Mise en scène
L'aménagement de ce site s'inscrit donc tout autant dans une stratégie de communication que de développement économique, l'un allant difficilement sans l'autre de nos jours. Il lui faut donc une " mise en scène " qui constitue en quelque sorte l'événement de l'autoroute A 34 entre Charleville-Mézières et Sedan.

Il était donc nécessaire de trouver un signal simple mais très fort pour matérialiser l'existence du parc, et de préférence un signal issu du paysage existant, composé de prés, de champs, mais surtout de forêts.

Les concepteurs du projet ont donc imaginé d'utiliser tout simplement des arbres, éléments naturels majeurs du site, pour structurer l'espace de façon perceptible pour un conducteur passant à 130km/h.

Mais pas n'importe quels arbres, des hautes tiges, qui seraient visibles non seulement de jour, mais aussi ...de nuit grâce à des projecteurs! Ces moyens simples et peu coûteux pourraient être facilement mis en ouvre dés le début de
l'opération.

A l'intérieur du site, les arbres seront tout aussi présents, puisqu'il est prévu que les axes de circulation, les contre -allées et les aires de stationnement seraient bordées de plantations.

 
30 hectares déjà achetés
La maîtrise d'ouvrage a été confiée à la Société d'Equipement et d'Aménagement des Ardennes ; après un concours auquel vingt six bureaux d'étude tant français qu'étrangers ont participé, six dossiers ont été sélectionnés, parmi lesquels a été finalement retenu un avant-projet général réalisé par le cabinet EPURE pour l'environnement, et le cabinet DUNE pour la conception d'ensemble. Ces deux cabinets ont, dans le passé, collaboré à la conception du complexe niçois de "Sophia Antipolis". La première partie de l'étude d'impact sur l'environnement a été réalisée ;rien d'exceptionnel n'a été remarqué s'agissant de la flore ou de la faune. Le diagnostic archéologique est en cours. Depuis 1999, la communauté de communes des Balcons de Meuse a acquis à l'amiable environ 30 hectares du site.

30 hectares déjà achetés
 
Ceinture et bretelles
Le parc d'activités bénéficiera grâce à sa position géographique d'une desserte routière déjà existante. Il est en effet situé à la sortie même des bretelles de l'A 34 que l'on vienne de Sedan ou de Charleville-Mézières, ce qui diminue d'autant les investissements d'infrastructures.

En outre, sa ceinture routière sera constituée par des voiries déjà existantes, notamment la D 33 (Romery-Lumes) sur laquelle sera aménagé un carrefour giratoire permettant l'entrée et la sortie au parc, et la D 5 (Charleville-Mézières-Vivier) sur laquelle sera également aménagé un carrefour giratoire.

A l'intérieur du parc, les voies primaires de desserte formeront une grande courbe qui respectera le terrain naturel, puisque les concepteurs du projet ont de toute façon choisi de ne pas remanier le paysage.

Ce tracé sinueux sur lequel viendront se greffer les accès directs aux entreprises a pour but de prévenir les problèmes de sécurité qui pourraient provenir d'une trop grande vitesse de circulation dans les zones d'activités.

Enfin, pour pallier l'anarchie habituelle du système de stationnement des parcs d'activités, les espaces de parking seront organisés ici en contre allées plantées d'arbres, qui structureront le paysage interne et organiseront également le décor.