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Un sentier de randonnée
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Sur la place de l'église, un panneau touristique commente le circuit de randonnée autour de Saint Laurent.

Un circuit pédestre balisé par les soins de l'association "La Balise des Balcons de Meuse" permet de découvrir des paysages variés autour du village. Des dépliants , diponible en mairie, présentant ce circuit de randonnée ainsi que ceux des quatre autres villages de la communauté de communes.


Une voie impériale
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Les travaux de construction du lotissement des Hautes Voies ont mis a jour les vestiges d'une voie romaine ainsi que la cave d'une maison romaine.

De nombreux historiens supputaient l'existence d'une voie romaine entre Warcq et l'est du département. Les opinions divergeaient quant au tracé, mais beaucoup la situaient sur le territoire de Saint Laurent car ce tracé logique évitait de traverser la Meuse plusieurs fois.

Les fouilles préventives du printemps 2002 permirent d'éclaircir en partie ce mystère en confirmant l'existence d'une grande voie romaine Reims - Cologne passant à Saint Laurent. Le tronçon de la voie mise à jour confirme l'hypothèse du passage de la voie entre le gué de Warcq et l'entrée du massif ardennais par Saint Laurent. Un exemple particulier de type de construction de voie sur une pente dont la réfection a rendu nécessaire l'application de madriers de bois. La palissade sud formée de poteaux reste sans exemple de comparaison. Les fosses permettent de constater une continuité de l'habitat autour de Castrice,importante cité romaine autour du plateau de Berthaucourt.

Les fouilles menées pendant l'été par Bernard Duchêne, un archéologue local passionné par le vicus gallo-romain d'Angoury, permirent de révéler l'existence d'un habitat gallo-romain sur le bord de la voie : une cave avec sa descente d'escalier. Une pièce de monnaie de l'Empereur Trajan permit de dater le site au début du IIème siècle après J.C. (98 - 117).

La cave a été recouverte avec du sable afin de la préserver. Des mesures s'imposeront pour la conserver et la mettre en valeur.


Les Fagnamonts
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Au XVIIIème siècle, la forêt des Fagnamonts appartenait à la prévoté de Donchery qui dépendait des Ducs de Rethel-Mazarin. Fin XVIIIème, la Duchesse de Rethel en concéde l'usage, pour les besoins en chauffage et construction, à Wautrincourt (Saint Laurent) et à Issancourt-Rumel avec mention des hameaux de Ville-sur-Lumes et du Vivier-Guyon. Après la création de la commune de Ville-sur-Lumes en 1872, la forêt est déclarée indivise entre les trois communes.

Dispersée après la guerre de 1870, la forêt des Fagnamonts a retrouvé son unité en 1998 après le rachat des 37 hectares des Petits Fagnamonts.

Cette forêt indivise aux communes de Issancourt-Rumel, Saint Laurent et Ville-sur- Lumes, est gérée par la Commission Syndicale des Fagnamonts, créée en 1996.

Un plan de gestion a été mis en place avec l'ONF pour valoriser ce patrimoine ancestral. L'affouage, activité traditionnelle de nos communes,a été remis à l'ordre du jour. Chaque année, une centaine d'affouagistes aide a régulariser la gestion des Fagnamonts.  

Fin 1999, 3000 chênes ont été replantés en bas des Fagnamonts, sur les bords de la Vrigne, à la place de résineux d'antan.

Le 1er avril 2000, symboliquement, les enfants des trois écoles primaires plantèrent au rond-point des Fagnamonts des espèces rares choisies par chaque commune et chaque école.